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Sommaire

Dernière modification : RiskManager - 25/8/2010 (56809)



Législation belge

3 AOUT 2007. - Arrêté royal concernant la prévention et la réparation des dommages environnementaux lors de la mise sur le marché d'organismes génétiquement modifiés ou de produits en contenant. CHAPITRE II. - Définitions
Art. 2. Aux fins de cet arrêté, on entend par :
7° "eaux" :
toutes les eaux couvertes par les dispositions de transposition en Belgique de la Directive-cadre eaux;

Législation canadienne

Environnement Canada - Glossaire
Eau :
Liquide incolore, inodore et sans saveur constitué d'hydrogène et d'oxygène. En écologie, l'eau est l'une des trois principales composantes de notre milieu physique, en plus de la terre et de l'air. Elle englobe, entre autres, l'eau de pluie, l'eau souterraine, les mers, les lacs et les rivières.

Législation canadienne

Environnement Canada Glossaire

eau (H2O)

- Liquide inodore, insipide et incolore constitué d'hydrogène et d'oxygène; forme des cours d'eau, des lacs et des mers et est un important élément de toute matière vivante.

Législation canadienne

Politique de protection des sols et de réhabilitation des terrains contaminés Glossaire
Aux fins d’application de la politique, les mots et expressions suivants ont été définis pour faciliter la compréhension.
« Eau » :
L'eau de surface et l'eau souterraine où qu'elles se trouvent.


Eau


  • CICR

  • OMS/WHO

  • ISO

  • CIHEAM

  • Divers


eau atmosphérique

Législation canadienne

Environnement Canada Glossaire

eau atmosphérique

- Eau présente dans l'atmosphère sous forme solide

eau blanche

Législation belge

22 DECEMBRE 2005. - Arrêté du Gouvernement wallon déterminant les conditions sectorielles et intégrales relatives aux activités d'élevage ou d'engraissement de bovins de six mois et plus. Art. 2.
Pour l'application des présentes conditions, on entend par :
eaux blanches :
les eaux issues du nettoyage du matériel de traite et de stockage du lait;

eau brune

Législation belge

22 DECEMBRE 2005. - Arrêté du Gouvernement wallon déterminant les conditions sectorielles et intégrales relatives aux activités d'élevage ou d'engraissement de bovins de six mois et plus. Art. 2.
Pour l'application des présentes conditions, on entend par :
eaux brunes :
les eaux issues d'aires non couvertes de parcours ou d'attente des animaux, souillées régulièrement par ces animaux;

eau brute

eau conditionnée

Codex Alimentarius

NORME GÉNÉRALE POUR LES EAUX POTABLES EN BOUTEILLE/CONDITIONNÉES (AUTRES QUE LES EAUX MINÉRALES NATURELLES) - CODEX STAN 227-2001 (2. DESCRIPTION)
2.1 EAUX CONDITIONNEES
Les « eaux conditionnées » autres que les eaux minérales naturelles sont des eaux destinées à la consommation humaine qui peuvent contenir des sels minéraux, présents à l'état naturel ou ajoutés intentionnellement; elles peuvent également contenir du gaz carbonique, présent à l'état naturel ou ajouté intentionnellement; mais elles ne doivent pas contenir des sucres, des édulcorants, des aromatisants ou autres aliments.

eau connée

Législation canadienne

Ontario - Ministère des richesses naturelles - Les ressources en pétrole, en gaz et en sel Glossaire
Eau connée
eau emprisonnée dans les interstices d’une roche sédimentaire depuis le moment de sa formation.

eau côtière

Union européenne[1]

Directive 2006/7/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 février 2006 concernant la gestion de la qualité des eaux de baignade et abrogeant la directive 76/160/CEE (Journal officiel n° L 064 du 04/03/2006 p. 0037 - 0051) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
1) "eaux de surface", "eaux souterraines", "eaux intérieures", "eaux de transition", "eaux côtières" et "bassin hydrographique": la définition qui est donnée de ces termes dans la directive 2000/60/CE;

Union européenne[1]

Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (Journal officiel n° L 327 du 22/12/2000 p. 0001 - 0073) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, les définitions suivantes s'appliquent:
7) "eaux côtières":
les eaux de surface situées en-deçà d'une ligne dont tout point est situé à une distance d'un mille marin au-delà du point le plus proche de la ligne de base servant pour la mesure de la largeur des eaux territoriales et qui s'étendent, le cas échéant, jusqu'à la limite extérieure d'une eau de transition;

eau courante

Codex Alimentarius

CODE D'USAGES EN MATIERE D'HYGIENE POUR LA PREPARATION ET LA VENTE DES ALIMENTS SUR LA VOIE PUBLIQUE (Norme régionale - Amérique latine et Caraïbes) - CAC/RCP 43 - 1995 SECTION 2 - DEFINITIONS
Aux fins du présent code, les termes ci-après sont définis comme suit:
Eau courante:
eau du robinet.

eau de baignade

Union européenne[1]

Directive 76/160/CEE du Conseil, du 8 décembre 1975, concernant la qualité des eaux de baignade (Journal officiel n° L 031 du 05/02/1976 p. 0001 - 0007) Article premier
2. Au sens de la présente directive, on entend par:
a) «'eaux de baignade»
les eaux ou parties de celles-ci, douces, courantes ou stagnantes, ainsi que l'eau de mer, dans lesquelles la baignade:
  • est expressément autorisée par les autorités compétentes de chaque État membre
ou
  • n'est pas interdite et habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs;

eau de ballast

Législation canadienne

Les aventures de Rafale Glossaire
Eaux de ballast :
Eau transportée par les navires afin d’assurer leur stabilité lorsque la mer est agitée et de faciliter leurs manœuvres. Cette eau est emmagasinée dans des réservoirs que l’on appelle « ballast » et qui sont situés dans le bas du navire. Lorsqu’un bateau décharge sa cargaison, il remplace le poids de sa charge par de l’eau de ballast qu’il rejette lorsque la nouvelle marchandise est chargée.

eau de boisson

Codex Alimentarius

CODE D'USAGES EN MATIERE D'HYGIENE POUR LA PREPARATION ET LA VENTE DES ALIMENTS SUR LA VOIE PUBLIQUE (Norme régionale - Amérique latine et Caraïbes) - CAC/RCP 43 - 1995 SECTION 2 - DEFINITIONS
Aux fins du présent code, les termes ci-après sont définis comme suit:
Eau de boisson:
eau traitée et non contaminée, propre à la consommation humaine.

eau de chaux

Législation canadienne

Les aventures de Rafale Glossaire
Eau de chaux :
Eau contenant de la chaux, une substance chimique alcaline. L’eau de chaux étant de pH alcalin, on l’utilise pour rendre moins acides certaines solutions.

eau de cour

Législation belge

22 DECEMBRE 2005. - Arrêté du Gouvernement wallon déterminant les conditions sectorielles et intégrales relatives aux activités d'élevage ou d'engraissement de bovins de six mois et plus. Art. 2.
Pour l'application des présentes conditions, on entend par :
eaux de cour :
eaux issues des aires en dur, souillées occasionnellement par les animaux lors de leur passage et par les engins agricoles lors de leur manoeuvre, à l'exclusion de toute aire de stockage proprement dite;

eau de débordement

Commission OSPAR


COMMISSION OSPAR, Bilan de santé 2000 Appendices, GLOSSAIRE
Eaux de débordement
Eaux froides de haute densité qui débordent des seuils relativement peu profonds qui s’étendent entre le Groenland, l’Islande et l’Ecosse ou qui coulent le long des canaux profonds découpant ces seuils

eau de Javel


eau de lixiviation

Législation suisse

Office fédéral de l'environnement OFEV Glossaire des déchets
eaux de lixiviation
Eau qui percole à travers une décharge et en extrait des substances contaminantes.

Eau de mer propre

Codex Alimentarius

Code d'Usages International Recommendé pour le Poisson Fumé (CAC/RCP 25-1979) (2 DEFINITIONS)
Aux fins du présent code, on entend par:
"eau de mer propre"
une eau de mer satisfaisant aux mêmes normes microbiologiques que l'eau potable et exempte de substances indésirables;

Union européenne[1]

Rectificatif au règlement (CE) n° 852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires (JO L 139 du 30.4.2004, Journal officiel n° L 226 du 25/06/2004 p. 0003 - 0021) (Article 2 Definitions)
1. Aux fins du présent règlement, on entend par:
h) "eau de mer propre":
l'eau de mer ou saumâtre naturelle, artificielle ou purifiée ne contenant pas de micro-organismes, de substances nocives ou de plancton marin toxique en quantités susceptibles d'avoir une incidence directe ou indirecte sur la qualité sanitaire des denrées alimentaires;

Union européenne[1]

Directive 91/492/CEE du Conseil, du 15 juillet 1991, fixant les règles sanitaires régissant la production et la mise sur le marché de mollusques bivalves vivants (Journal officiel n° L 268 du 24/09/1991 p. 0001 - 0014) (Article 2)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
3) eau de mer propre:
l'eau de mer ou l'eau saumâtre, à utiliser dans les conditions énoncées dans la présente directive, exempte de contamination microbiologique et de composés toxiques ou nocifs d'origine naturelle ou rejetés dans l'environnement, tels que ceux mentionnés à l'annexe de la directive 79/923/CEE, en quantités susceptibles d'avoir une incidence néfaste sur la qualité sanitaire des mollusques bivalves ou d'en détériorer le goût;

eau de mer salubre

Codex Alimentarius

Code d'Usages International recommandé en Matière d'Hygiène pour les Mollusques - CAC/RCP 18-1978 DÉFINITIONS
Aux fins du présent Code, les termes ci-après ont la signification suivante:
Eau de mer salubre
– eau saumâtre ou marine non polluée et exempte d'algues marines toxiques en quantité susceptible d'altérer la qualité et/ou l'innocuité des coquillages.

eau de refroidissement

Législation belge

6 FEVRIER 1991. - Arrêté de l'Exécutif flamand fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique (Titre I du VLAREM). [3] CHAPITRE I. - DEFINITIONS.
Article 1. Pour l'application du présent arrêté on entend par :
11° " eau de refroidissement " :
l'eau utilisée par l'industrie pour le refroidissement et qui n'est pas entrée en contact avec des substances à refroidir ou d'autres substances polluantes;[4]

eau de ruissellement

Législation canadienne

Ontario - Ministère de l'environnement Glossaire
Eaux de ruissellement
eau s'écoulant à la surface de la terre jusque dans une masse d'eau.

Législation canadienne

Les aventures de Rafale Glossaire
Eaux de ruissellement :
Eaux coulant à la surface du sol sans y pénétrer. Elles entraînent parfois des polluants et des déchets jusque dans les cours d’eau.

eau de surface

Union européenne[1]

Directive 2006/7/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 février 2006 concernant la gestion de la qualité des eaux de baignade et abrogeant la directive 76/160/CEE (Journal officiel n° L 064 du 04/03/2006 p. 0037 - 0051)] (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
1) "eaux de surface", "eaux souterraines", "eaux intérieures", "eaux de transition", "eaux côtières" et "bassin hydrographique": la définition qui est donnée de ces termes dans la directive 2000/60/CE;

Union européenne[1]

Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (Journal officiel n° L 327 du 22/12/2000 p. 0001 - 0073) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, les définitions suivantes s'appliquent:
1) "eaux de surface":
les eaux intérieures, à l'exception des eaux souterraines, les eaux de transition et les eaux côtières, sauf en ce qui concerne leur état chimique, pour lequel les eaux territoriales sont également incluses;

Législation rwandaise

LOI N°62/2008 DU 10/09/2008 FIXANT LES RÈGLES D'UTILISATION, DE CONSERVATION, DE PROTECTION ET DE GESTION DES RESSOURCES EN EAU Article 2 : Définitions
Au sens de la présente loi, on entend par :
6° « eaux de surface »:
eaux courantes, eaux stagnantes ou eaux pluviales de ruissellement coulant en majeure partie à la surface du sol ;

Législation canadienne

Le mercure dans l'environnement Glossaire
Eau de surface
toutes les eaux naturellement ouvertes à l'atmosphère (rivières, lacs, réservoirs, étangs, ruisseaux, retenues, mers, estuaires, etc.).

Législation canadienne

De la source au robinet : Guide d’application de l’approche à barrières multiples pour une eau potable saine, Conseil canadien des ministres de l’environnement (Glossaire)
Eau de surface
Eau provenant d’une source à la surface du sol, par exemple, rivière, fleuve, lac et réservoir.

Législation canadienne

Environnement Canada Glossaire

eau de surface

- Toute eau naturellement en contact libre avec l'atmosphère (cours d'eau, lac, réservoir, bassin de retenue, mer, estuaire, etc.); désigne également les sources, puits et autres collecteurs directement influencés par l'eau de surface.

Législation française

Eau et santé Glossaire
Eau souterraine / eau de surface
les eaux souterraines se définissent comme toute eau présente dans le sous-sol (équivalent physique
eau interstitielle). Il s'agit de la zone saturée (groundwater pour les anglosaxons) et de la zone non saturée. À l'inverse, les eaux de surface sont constituées par l'ensemble des ressources en eau superficielles circulantes (rivières, canaux, etc.) ou non (barrages, retenues, etc.).

eau de transition

Union européenne[1]

Directive 2006/7/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 février 2006 concernant la gestion de la qualité des eaux de baignade et abrogeant la directive 76/160/CEE (Journal officiel n° L 064 du 04/03/2006 p. 0037 - 0051) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
1) "eaux de surface", "eaux souterraines", "eaux intérieures", "eaux de transition", "eaux côtières" et "bassin hydrographique": la définition qui est donnée de ces termes dans la directive 2000/60/CE;

Union européenne

Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (Journal officiel n° L 327 du 22/12/2000 p. 0001 - 0073) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, les définitions suivantes s'appliquent:
6) "eaux de transition":
des masses d'eaux de surface à proximité des embouchures de rivières, qui sont partiellement salines en raison de leur proximité d'eaux côtières, mais qui sont fondamentalement influencées par des courants d'eau douce;[5]

eau destinée à la consommation humaine

Union européenne

Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (Journal officiel n° L 327 du 22/12/2000 p. 0001 - 0073) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, les définitions suivantes s'appliquent:
37) "eau destinée à la consommation humaine":
a le même sens que dans la directive 80/778/CEE telle que modifiée par la directive 98/83/CE;[5]

Union européenne

Directive 98/83/CE du Conseil du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine (Journal officiel n° L 330 du 05/12/1998 p. 0032 - 0054) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive on entend par:
1) «eaux destinées à la consommation humaine»:
  • a) toutes les eaux, soit en l'état, soit après traitement, destinées à la boisson, à la cuisson, à la préparation d'aliments, ou à d'autres usages domestiques, quelle que soit leur origine et qu'elles soient fournies par un réseau de distribution, à partir d'un camion-citerne ou d'un bateau-citerne, en bouteilles ou en conteneurs;
  • b) toutes les eaux utilisées dans les entreprises alimentaires pour la fabrication, la transformation, la conservation ou la commercialisation de produits ou de substances destinés à la consommation humaine, à moins que les autorités nationales compétentes n'aient établi que la qualité des eaux ne peut affecter la salubrité de la denrée alimentaire finale.[5]

Législation rwandaise

LOI N°62/2008 DU 10/09/2008 FIXANT LES RÈGLES D'UTILISATION, DE CONSERVATION, DE PROTECTION ET DE GESTION DES RESSOURCES EN EAU Article 2 : Définitions
Au sens de la présente loi, on entend par :
5° « eaux destinées à la consommation humaine »:
toutes les eaux destinées à la consommation, soit en l’état, soit après traitement, de quelque origine qu’elles soient, qu’il s’agisse d’eaux utilisées dans une entreprise alimentaire ;


eau douce

Union européenne

Directive 91/676/CEE du Conseil, du 12 décembre 1991, concernant la protection des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles (Journal officiel n° L 375 du 31/12/1991 p. 0001 - 0008) (Article 2)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
b) «eaux douces»:
les eaux qui se présentent à l'état naturel avec une faible teneur en sels et généralement considérées comme pouvant être captées et traitées en vue de la production d'eau potable;[5]

eau finie

eau gazéifiée

Législation canadienne

Guide d'étiquetage et de publicité sur les aliments Glossaire
Eau gazéifiée (Carbonated Water)
Eau qui contient du dioxyde de carbone (CO2) ajouté.

eau intérieure

Commission OSPAR


COMMISSION OSPAR, Bilan de santé 2000 Appendices, GLOSSAIRE
Eaux intérieures
Eaux peu profondes du plateau continental, terme employé habituellement pour désigner les eaux territoriales à moins de 10 kilomètres de la côte

Union européenne

Directive 2006/7/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 février 2006 concernant la gestion de la qualité des eaux de baignade et abrogeant la directive 76/160/CEE (Journal officiel n° L 064 du 04/03/2006 p. 0037 - 0051)] (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
1) "eaux de surface", "eaux souterraines", "eaux intérieures", "eaux de transition", "eaux côtières" et "bassin hydrographique": la définition qui est donnée de ces termes dans la directive 2000/60/CE;[5]

Union européenne

Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (Journal officiel n° L 327 du 22/12/2000 p. 0001 - 0073) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, les définitions suivantes s'appliquent:
3) "eaux intérieures":
toutes les eaux stagnantes et les eaux courantes à la surface du sol et toutes les eaux souterraines en amont de la ligne de base servant pour la mesure de la largeur des eaux territoriales;[5]

Union européenne

Convention pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est (Journal officiel n° L 104 du 03/04/1998 p. 0002 - 0021) (Article 1 Définitions)
Aux fins de la présente convention:
b) On entend par «eaux intérieures»:
les eaux en deçà de la ligne de base servant à mesurer la largeur de la mer territoriale et s'étendant, dans le cas des cours d'eau, jusqu'à la limite des eaux douces.[5]

eau maritime

Union européenne

Règlement (CE) Nº 850/98 du Conseil du 30 mars 1998 visant à la conservation des ressources de pêche par le biais de mesures techniques de protection des juvéniles d'organismes marins (Journal officiel n° L 125 du 27/04/1998 p. 0001 - 0036) (TITRE I DÉFINITIONS, Article 2)
1. Aux fins du présent règlement, les définitions suivantes des eaux maritimes sont applicables.
  • a) Région 1
Toutes les eaux se trouvant au nord et à l'ouest d'une ligne partant d'un point situé à 48° de latitude nord et à 18° de longitude ouest et se prolongeant ensuite plein nord jusqu'à 60° de latitude nord, ensuite plein est jusqu'à 5° de longitude ouest, ensuite plein nord jusqu'à 60°30' de latitude nord, ensuite plein est jusqu'à 4° de longitude ouest, ensuite plein nord jusqu'à 64° de latitude nord et enfin plein est jusqu'à la côte de Norvège.
  • b) Région 2
Toutes les eaux se trouvant au nord de 48° de latitude nord, à l'exclusion des eaux de la région 1 et des divisions III b, III c et III d du CIEM.
  • c) Région 3
Toutes les eaux correspondant aux sous-zones VIII et IX du CIEM.
  • d) Région 4
Toutes les eaux correspondant à la sous-zone X du CIEM.
  • e) Région 5
Toutes les eaux se trouvant dans la partie de l'Atlantique Centre-Est comprenant les divisions 34.1.1, 34.1.2, 34.1.3 et la sous-zone 34.2.0 de la zone de pêche 34 de la région Copace.
  • f) Région 6
Toutes les eaux situées au large des côtes du département français de la Guyane qui relèvent de la souveraineté ou de la juridiction de la France.
  • g) Région 7
Toutes les eaux situées au large des côtes des départements français de la Martinique et de la Guadeloupe qui relèvent de la souveraineté ou de la juridiction de la France.
  • h) Région 8
Toutes les eaux situées au large des côtes du département français de la Réunion qui relèvent de la souveraineté ou de la juridiction de la France.
2. Les zones géographiques désignées dans le présent règlement par les sigles «CIEM» et «Copace» sont celles qui sont définies respectivement par le Conseil international pour l'exploration de la mer et le Comité des pêcheries pour l'Atlantique Centre-Est. Elles sont décrites, sous réserve de modifications ultérieures, dans les communications 85/C 335/02 (10) et 85/C 347/05 (11) de la Commission.
3. Les régions visées au paragraphe 1 peuvent être réparties en zones géographiques, sur la base notamment des définitions énoncées au paragraphe 2, selon la procédure prévue à l'article 48.
4. Nonobstant le paragraphe 2, aux fins de l'application du présent règlement:
  • - le Kattegat est limité, au nord, par une ligne reliant le phare de Skagen au phare de Tistlarna et se prolongeant ensuite jusqu'au point le plus proche de la côte suédoise et, au sud, par une ligne allant du cap Hasenore au cap Gniben, de Korshage à Spodsbjerg et du cap Gilbjerg à Kullen,
  • - le Skagerrak est limité, à l'ouest, par une ligne allant du phare de Hanstholm au phare de Lindesnes et, au sud, par une ligne reliant le phare de Skagen au phare de Tistlarna et se prolongeant ensuite jusqu'au point le plus proche de la côte suédoise,
  • - la mer du Nord comprend la sous-zone IV du CIEM, la partie contiguë de la division II a du CIEM située au sud de 64° de latitude nord et la partie de la division III a du CIEM qui n'est pas couverte par la définition du Skagerrak donnée au deuxième tiret.[5]

eau minérale naturelle

Codex Alimentarius

NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION)
2.1 DEFINITION DE L'EAU MINERALE NATURELLE
L'eau minérale naturelle est une eau qui se distingue nettement de l'eau de boisson ordinaire du fait que:
a) elle est caractérisée par sa teneur en certains sels minéraux, les proportions relatives de ces sels et la présence d'oligo-éléments ou d'autres constituants;
b) elle provient directement de nappes souterraines par des émergences naturelles ou forées pour lesquelles toutes les précautions devraient être prises afin d'éviter toute pollution ou influence extérieure sur les propriétés physiques et chimiques de l'eau minérale naturelle;
c) elle est constante dans sa composition et stable dans son débit et sa température, compte dûment tenu des cycles de fluctuations naturelles mineures;
d) elle est captée dans des conditions qui garantissent la pureté microbiologique et la composition chimique de ses constituants essentiels;
e) elle est conditionnée à proximité de l'émergence de la source avec des précautions d'hygiène particulières;
f) elle n'est soumise à aucun traitement autre que ceux autorisés par la présente norme.


Codex Alimentarius

CODE D'USAGES INTERNATIONAL RECOMMANDE EN MATIERE D'HYGIENE POUR LE CAPTAGE, L'EXPLOITATION ET LA COMMERCIALISATION DES EAUX MINERALES NATURELLES - CAC/RCP 33-1985 (SECTION 2. DEFINITIONS)
2.1 Aux fins du présent code, les termes ci-après ont la signification suivante:
2.1.1 Eaux minérales naturelles
toutes les eaux répondant aux dispositions de la Norme européenne pour les eaux minérales naturelles (CODEX STAN 108-1981).

Union européenne

DIRECTIVE 2009/54/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 18 juin 2009 relative à l’exploitation et à la mise dans le commerce des eaux minérales naturelles (Refonte) ANNEXE I, I. DÉFINITION
1. On entend par «eau minérale naturelle»
une eau microbiologiquement saine, au sens de l’article 5, ayant pour origine une nappe ou un gisement souterrain et provenant d’une source exploitée par une ou plusieurs émer­gences naturelles ou forées.
L’eau minérale naturelle se distingue nettement de l’eau de boisson ordinaire:
  • a) par sa nature, caractérisée par sa teneur en minéraux, oligo-éléments ou autres constituants et, le cas échéant, par certains effets;
  • b) par sa pureté originelle, l’une et l’autre caractéristiques ayant été conservées intactes en raison de l’origine souterraine de cette eau qui a été tenue à l’abri de tout risque de pollution.

2. Les caractéristiques visées au point 1, qui peuvent apporter à l’eau minérale naturelle des propriétés favorables à la santé, doivent avoir été appréciées:

  • a) sur les plans:
  • i) géologique et hydrologique;
  • ii) physique, chimique et physico-chimique;
  • iii) microbiologique;
  • iv) si nécessaire, pharmacologique, physiologique et clinique;
  • b) selon les critères énumérés à la partie II;
  • c) selon les méthodes scientifiquement agréées par l’autorité responsable.
Les examens visés au premier alinéa, point a) iv), peuvent être facultatifs lorsque l’eau présente les caractéristiques de composition en fonction desquelles une eau a été considérée comme eau minérale naturelle dans l’État membre d’origine avant le 17 juillet 1980. Tel est le cas, notamment, lorsque l’eau considérée contient, par kilogramme, à l’origine et après embouteillage, au minimum 1 000 mg de solides totaux en solution ou au minimum 250 mg de gaz carbonique libre.[5]

eau minérale naturelle naturellement gazeuse

Codex Alimentarius

NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION)
2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
2.2.1 Eau minérale naturelle naturellement gazeuse
Une eau minérale naturelle naturellement gazeuse est une eau minérale naturelle dont la teneur en gaz carbonique est, après traitement éventuel conformément à la Section 3.1.1, réincorporation éventuelle du gaz et conditionnement, compte tenu des tolérances techniques usuelles, la même qu'à l'émergence. Il s'agit du gaz carbonique spontanément et visiblement dégagé dans des conditions normales de température et de pression.

eau minérale naturelle non gazeuse

Codex Alimentarius

NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION)
2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
2.2.2 Eau minérale naturelle non gazeuse
Une eau minérale naturelle non gazeuse est une eau minérale naturelle qui, à l'état naturel et après traitement éventuel conformément à la section 3.1.1 et conditionnement, compte tenu des tolérances techniques usuelles, ne contient pas de gaz carbonique libre en proportion supérieure à la quantité nécessaire pour maintenir dissous les sels hydrogéno-carbonatés présents dans l'eau.

eau minérale naturelle dégazéifiée

Codex Alimentarius

NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION)
2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
2.2.3 Eau minérale naturelle dégazéifiée
Une eau minérale naturelle dégazéifiée est une eau minérale naturelle dont la teneur en gaz carbonique, après traitement éventuel conformément à la section 3.1.1 et conditionnement, n'est pas la même qu'à l'émergence et qui ne dégage pas visiblement et spontanément de gaz carbonique dans des conditions normales de température et de pression.

eau minérale naturelle renforcée au gaz carbonique de la source

Codex Alimentarius

NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION)
2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
2.2.4 Eau minérale naturelle renforcée au gaz carbonique de la source
Une eau minérale naturelle renforcée au gaz carbonique de la source est une eau minérale naturelle dont la teneur en gaz carbonique, après traitement éventuel conformément à la section 3.1.1 et conditionnement, est supérieure à sa teneur en gaz carbonique à l'émergence.

eau minérale naturelle gazéifiée

Codex Alimentarius

NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION)
2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
2.2.5 Eau minérale naturelle gazéifiée
Une eau minérale naturelle gazéifiée est une eau minérale naturelle rendue gazeuse, après traitement éventuel conformément à la section 3.1.1 et conditionnement, par addition de gaz carbonique d'autre provenance.

eau oligominérale

Législation belge

La langue dans les assiettes, Quelques recettes pour créer des mots nouveaux dans l’alimentation Glossaire[6]
eau oligominérale (loc.f.)
eau présentant une minéralisation inférieure à 1g/l

eau potable

Codex Alimentarius

CODE D'USAGES INTERNATIONAL RECOMMANDE EN MATIERE D'HYGIENE POUR LES CONSERVES NON ACIDIFIEES OU ACIDIFIEES, DE PRODUITS ALIMENTAIRES NATURELLEMENT PEU ACIDES CAC/RCP 23-1979, Rév. 2-1993 SECTION II - DEFINITIONS
Aux fins du présent Code, on entend par:
2.20 "Eau potable"
eau convenant à la consommation humaine. Les normes de potabilité ne devraient pas être moins strictes que celles qui figurent dans la dernière édition des "Normes internationales pour l'eau de boisson", publiées par l'Organisation mondiale de la santé.

Codex Alimentarius

CODE D'USAGES INTERNATIONAL RECOMMANDE EN MATIERE D'HYGIENE POUR LES ALIMENTS DESTINES AUX NOURRISSONS ET ENFANTS EN BAS AGE (CAC/RCP 21-1979) 2. SECTION II : DEFINITIONS

Aux fins du présent Code, les termes ci-après ont la signification suivante:

2.15 Eau potable
eau propre à la consommation humaine. Les normes de potabilité ne sauraient être inférieures à celles figurant dans la dernière édition des «Normes internationales pour l'eau de boisson», Organisation mondiale de la santé.

Codex Alimentarius

CODE D'USAGES EN MATIERE D'HYGIENE POUR LES CONSERVES D'ALIMENTS PEU ACIDES CONDITIONNES ASEPTIQUEMENT- CAC/RCP 40-1993 SECTION II DEFINITIONS
Aux fins du présent Code, on entend par:
2.16 Eau potable
eau convenant à la consommation humaine. Les normes de potabilité ne devraient pas être moins strictes que celles qui figurent dans la dernière édition des "Normes internationales pour l'eau de boisson", publiées par l'Organisation Mondiale de la Santé.

Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO)

L’amélioration de la qualité et de la sécurité sanitaire des fruits et légumes frais: approche pratique, Manuel pour les formateurs Glossaire
Eau potable
eau satisfaisant aux normes de qualité de l’eau de table décrites dans les directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) relatives à la qualité de l’eau potable.

Union européenne

Rectificatif au règlement (CE) n° 852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires (JO L 139 du 30.4.2004, Journal officiel n° L 226 du 25/06/2004 p. 0003 - 0021) (Article 2 Definitions)
1. Aux fins du présent règlement, on entend par:
g) "eau potable":
l'eau satisfaisant aux exigences minimales fixées par la directive 98/83/CE du Conseil du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine [9];[5]

Union européenne

Recommandation de la Commission du 20 décembre 2001 concernant la protection de la population contre l'exposition au radon dans l'eau potable (notifiée sous le numéro C(2001) 4580 - Journal officiel n° L 344 du 28/12/2001 p. 0085 - 0088)
3. Aux fins de la présente recommandation,
on entend par "eau potable":
  • a) toutes les eaux, soit en l'état, soit après traitement, destinées à la boisson, à la cuisson, à la préparation d'aliments, ou à d'autres usages domestiques, quelle que soit leur origine et qu'elles soient fournies par un réseau de distribution, à partir d'un camion-citerne ou d'un bateau-citerne, en bouteilles ou en conteneurs;
  • b) toutes les eaux utilisées dans les entreprises alimentaires pour la fabrication, la transformation, la conservation ou la commercialisation de produits ou de substances destinés à la consommation humaine, à moins que les autorités nationales compétentes n'aient établi que la qualité des eaux ne peut affecter la salubrité de la denrée alimentaire finale.
Les eaux minérales naturelles au sens de la directive 80/777/CEE du Conseil(9) et les eaux médicinales au sens de la directive 65/65/CEE du Conseil(10) sont exclues du champ d'application de la présente recommandation, étant donné que des dispositions spécifiques ont été adoptées pour les eaux de ce type.[5]


Législation canadienne

Les aventures de Rafale Glossaire
Eau potable :
Eau pouvant être consommée sans risque pour la santé. Sa qualité est soumise au Règlement sur la qualité de l’eau potable au Québec.

Union européenne

Environnement Canada Glossaire
Eau potable :
Eau assez pure pour être bue.

Législation française

DIREN Auvergne Glossaire[7]
Eau potable
Eau propre à la consommation humaine. L’eau est consommable par l’homme dès lors qu’elle répond à des exigences de qualité définies à l’échelon européen, puis transcrites dans la législation de chaque Etat membre. Cette eau est donc du point de vue sanitaire et esthétique, propre à l’alimentation et à la préparation des aliments ainsi qu’à tous les usages domestiques dont l’hygiène personnelle.


Informations complémentaires

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Eau préparée

Codex Alimentarius

NORME GÉNÉRALE POUR LES EAUX POTABLES EN BOUTEILLE/CONDITIONNÉES (AUTRES QUE LES EAUX MINÉRALES NATURELLES) - CODEX STAN 227-2001 2. DESCRIPTION
2.1 EAUX CONDITIONNEES
2.1.2 Eaux préparées
Les « eaux préparées » sont des eaux qui ne répondent pas à toutes les dispositions établies pour les eaux définies par leur origine aux termes de la section 2.1.1. Elles peuvent provenir de tout type de source d’approvisionnement.

eau propre

Codex Alimentarius

Code d’usages pour les poissons et les produits de la pêche SECTION 2 – DÉFINITIONS
Aux fins du présent code, on entend par:
2.1 Définitions générales
Eau propre
Eau provenant de toute source sans contamination microbiologique, substances nuisibles et/ou plancton toxique en quantités susceptibles d’affecter la salubrité des produits de la pêche.

eau pulvérisée

Législation canadienne

Guide des Mesures d’Urgence 2008 Glossaire
Eau pulvérisée (brouillard)
Méthode qui consiste à distribuer de l’eau en la projetant. L’eau est diffusée finement pour permettre d’absorber une grande quantité de chaleur. Elle peut être diffusée sous la forme d’un cône dont l’angle est susceptible de varier entre 10 et 90 degrés. Les jets d’eau pulvérisée peuvent servir à éteindre ou à maîtriser un incendie, ou à assurer un écran de protection au personnel, au matériel, aux bâtiments, etc. Cette méthode peut aussi être utilisée pour absorber, supprimer ou disperser des vapeurs. Pour ce faire, il suffit de projeter un jet d’eau pulvérisée (brouillard) plutôt qu’un jet plein, vers le nuage de vapeur.
L’eau pulvérisée est particulièrement efficace dans le cas des liquides inflammables ou des solides volatils ayant un point d’éclair supérieur à 37,8°C (100°F).
Peu importe ce qui précède, l’eau pulvérisée peut aussi être efficace pour les liquides dont le point d’éclair est bas. Son efficacité dépend du mode d’application. Grâce à un ajutage approprié, on a même éteint certains incendies de déversements d’essence en ayant recours à des boyaux, pour chasser les flammes de la surface des liquides en feu. De plus, un jet d’eau pulvérisée bien dirigé a fréquemment été utilisé avec succès pour éteindre des incendies mettant en cause des liquides inflammables ayant un point d’éclair élevé (ou tout autre liquide visqueux), car il a créé de l’écume sur la surface, qui a agi comme couverture et éteint le feu.

Législation canadienne

Guide des mesures d'urgence 2004 (GMU 2004) Glossaire
Eau pulvérisée (brouillard)
Méthode qui consiste à distribuer de l’eau en la projetant. L’eau est diffusée finement pour permettre d’absorber une grande quantité de chaleur. Elle peut être diffusée sous la forme d’un cône dont l’angle est susceptible de varier entre 10 et 90 degrés. Les jets d’eau pulvérisée peuvent servir à éteindre ou à maîtriser un incendie, ou à assurer un écran de protection au personnel, au matériel, aux bâtiments, etc. (Cette méthode peut aussi être utilisée pour absorber, supprimer ou disperser des vapeurs. Pour ce faire, il suffit de projeter un jet d’eau pulvérisée (brouillard) plutôt qu’un jet plein, vers le nuage de vapeur.)
L’eau pulvérisée est particulièrement efficace dans le cas des liquides inflammables ou des solides volatils ayant un point d’éclair supérieur à 37,8 °C (100 °F).
Peu importe ce qui précède, l’eau pulvérisée peut être aussi efficace pour les liquides dont le point d’éclair est bas. Son efficacité dépend du mode d’application. Grâce à un ajutage approprié, on a même éteint certains incendies de déversements d’essence en ayant recours à des boyaux pour chasser les flammes des liquides en feu. De plus, un jet d’eau pulvérisée bien dirigé a fréquemment été utilisé avec succès pour éteindre des incendies mettant en cause des liquides inflammables ayant un point d’éclair élevé (ou tous autres liquides visqueux), car il a créé de l’écume sur la surface, qui a agi comme couverture et éteint le feu.

eau purifiée

Législation canadienne

LIGNES DIRECTRICES SUR LES BONNES PRATIQUES DE FABRICATION - ÉDITION 2002 (version 2, remplace l'édition 2002, émises le 20 janvier 2003. Entrée en vigueur 1er février 2003) (Glossaire)
Les définitions données ci-après s'appliquent aux termes utilisés dans les présentes lignes directrices et dans les annexes, sauf indications contraires dans ces annexes. Les définitions tirées d’autres documents sont ainsi désignées par des parenthèses prévues à la fin de la définition.
Eau purifiée (purified water)
- Telle que définie dans n'importe quelle norme énumérée à l'annexe B de la Loi sur les aliments et drogues.

eau réfrigérée

Codex Alimentarius

Code d’usages pour les poissons et les produits de la pêche SECTION 2 – DÉFINITIONS
Aux fins du présent code, on entend par:
2.1 Définitions générales
Eau réfrigérée
Eau propre refroidie par un système de réfrigération convenable.

eau salubre

Législation canadienne

Le mercure dans l'environnement Glossaire
Eau salubre
on considère qu'une eau exempte de bactéries nocives, de matières toxiques ou de substances chimiques est potable même si on relève un goût, une odeur, une couleur et certains problèmes liés à la présence de minéraux.

eau souterraine

Union européenne

Directive 2006/7/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 février 2006 concernant la gestion de la qualité des eaux de baignade et abrogeant la directive 76/160/CEE (Journal officiel n° L 064 du 04/03/2006 p. 0037 - 0051)] (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
1) "eaux de surface", "eaux souterraines", "eaux intérieures", "eaux de transition", "eaux côtières" et "bassin hydrographique": la définition qui est donnée de ces termes dans la directive 2000/60/CE;[5]

Union européenne

Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (Journal officiel n° L 327 du 22/12/2000 p. 0001 - 0073) (Article 2 Définitions)
Aux fins de la présente directive, les définitions suivantes s'appliquent:
2) "eaux souterraines":
toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol dans la zone de saturation et en contact direct avec le sol ou le sous-sol;[5]

Union européenne

Directive 91/676/CEE du Conseil, du 12 décembre 1991, concernant la protection des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles (Journal officiel n° L 375 du 31/12/1991 p. 0001 - 0008) (Article 2)
Aux fins de la présente directive, on entend par:
a) «eaux souterraines»:
toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol dans la zone de saturation et qui sont en contact avec le sol ou le sous-sol;[5]

Législation belge

6 FEVRIER 1991. - Arrêté de l'Exécutif flamand fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique (Titre I du VLAREM). [3] CHAPITRE I. - DEFINITIONS.
Article 1. Pour l'application du présent arrêté on entend par :
25° " eaux souterraines " :
toute l'eau qui se trouve sous la surface du sol dans la zone saturée et qui entre en contact direct avec le sol ou le sous-sol;

Législation rwandaise

LOI N°62/2008 DU 10/09/2008 FIXANT LES RÈGLES D'UTILISATION, DE CONSERVATION, DE PROTECTION ET DE GESTION DES RESSOURCES EN EAU Article 2 : Définitions
Au sens de la présente loi, on entend par :
7° « eau souterraine »:
eau circulant sous la surface du sol à l’intérieur d’un ou plusieurs aquifères ;


Législation canadienne

Les aventures de Rafale Glossaire
Eaux souterraines :
Eaux contenues dans le sol. Elles occupent les espaces vides dans le sol. Elles s’écoulent vers les lacs et les rivières.

Législation canadienne

Le mercure dans l'environnement Glossaire
Eau souterraine
eau douce qui se trouve sous la surface de la Terre, généralement dans des formations aquifères, utilisée pour alimenter les puits et les sources. Comme l'eau souterraine constitue la principale source majeure d'eau potable, les secteurs où le lessivage des substances agricoles ou industrielles provenant des fuites des réservoirs souterrains contamine l'eau souterraine soulèvent de plus en plus d'inquiétudes.

Législation canadienne

Les technologies d'assainissement des lieux contaminés : Manuel de référence Annexe A Glossaire et acronymes
Eau souterraine
  • 1. Toute eau se trouvant dans le sol.
  • 2. L'eau de la zone saturée (située sous la nappe phréatique). L'eau soumise à une pression hydrostatique, située dans les pores communicants de la zone saturée, émerge par des sources et se ramasse dans les puits. (Groundwater)

Législation canadienne

Ontario - Ministère de l'environnement Glossaire
Eaux souterraines
eaux douces ou salées sous la surface terrestre, alimentant bien souvent les puits et sources. Par opposition aux « eaux de surface ».

Législation française

Eau et santé Glossaire
Eau souterraine / eau de surface
les eaux souterraines se définissent comme toute eau présente dans le sous-sol (équivalent physique
eau interstitielle). Il s'agit de la zone saturée (groundwater pour les anglosaxons) et de la zone non saturée. À l'inverse, les eaux de surface sont constituées par l'ensemble des ressources en eau superficielles circulantes (rivières, canaux, etc.) ou non (barrages, retenues, etc.).


eau usée

Codex Alimentarius

CODE D'USAGES EN MATIERE D'HYGIENE POUR LA PREPARATION ET LA VENTE DES ALIMENTS SUR LA VOIE PUBLIQUE (Norme régionale - Amérique latine et Caraïbes) - CAC/RCP 43 - 1995 SECTION 2 - DEFINITIONS
Aux fins du présent code, les termes ci-après sont définis comme suit:
Eaux usées:
effluents domestiques et industriels.


UNICEF

Unicef - La voix des jeunes - Eau, assainissement et environnement Glossaire
eaux usées
eaux d'égout comprises - provenant des habitations, communautés ou industries.

Union européenne[1]

Règlement (CE) n° 166/2006 du Parlement européen et du Conseil du 18 janvier 2006 concernant la création d'un registre européen des rejets et des transferts de polluants, et modifiant les directives 91/689/CEE et 96/61/CE du Conseil(Journal officiel n° L 033 du 04/02/2006 p. 0001 - 0017) (Article 2 Définitions)
Aux fins du présent règlement, on entend par:
15) "eaux usées",
les eaux urbaines résiduaires, les eaux usées ménagères et industrielles telles que définies à l'article 2, paragraphes 1, 2 et 3, de la directive 91/271/CEE du Conseil du 21 mai 1991 relative au traitement des eaux urbaines résiduaires [9] et toute autre eau usée qui, en raison des substances ou des objets qu'elle contient, est soumise à une réglementation en droit communautaire;

Législation belge

6 FEVRIER 1991. - Arrêté de l'Exécutif flamand fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique (Titre I du VLAREM). [3] CHAPITRE I. - DEFINITIONS.
Article 1. Pour l'application du présent arrêté on entend par :
9° " eaux usées " :
les eaux dont on se défait, doit se défaire ou veut se défaire, à l'exception de l'eau de pluie qui n'est pas entrée en contact avec des substances polluantes;[4]

Législation canadienne

Les aventures de Rafale Glossaire
Eaux usées :
Eaux polluées par les activités humaines.

Législation canadienne

Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) Glossaire
eaux usées
Eaux qui ont été utilisées et ne sont plus propres.

eau usée domestique

Législation belge

6 FEVRIER 1991. - Arrêté de l'Exécutif flamand fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique (Titre I du VLAREM). [3] CHAPITRE I. - DEFINITIONS.
Article 1. Pour l'application du présent arrêté on entend par :
10° " eaux usées domestiques " :
eaux usées composées uniquement d'eaux provenant:
  • de travaux ménagers normaux;
  • d'installation sanitaires;
  • de cuisines;
  • du nettoyage de bâtiments tels que logements, bureaux, lieux de commerce en gros ou de détail, salles de spectacles, casernes, campings, prisons, établissements d'enseignement avec ou sans internat, cliniques, hôpitaux et autres établissements de soins pour patients souffrant de maladies non contagieuses, piscines, hôtels, restaurants, débits de boissons, salons de coiffure;
  • Eaux usées provenant de laveries automatiques où les machines sont uniquement utilisées par la clientèle;[4]

Législation rwandaise

LOI N°62/2008 DU 10/09/2008 FIXANT LES RÈGLES D'UTILISATION, DE CONSERVATION, DE PROTECTION ET DE GESTION DES RESSOURCES EN EAU Article 2 : Définitions
Au sens de la présente loi, on entend par :
8° « eaux usées domestiques »:
les eaux de lavage corporel, de cuisine, de lessive ou eaux ménagères et les eaux des toilettes ou eaux vannes ;


eau usée industrielle

Législation belge

6 FEVRIER 1991. - Arrêté de l'Exécutif flamand fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique (Titre I du VLAREM). [3] CHAPITRE I. - DEFINITIONS.
Article 1. Pour l'application du présent arrêté on entend par :
12° " eaux usées industrielles " :
Toutes les eaux qui ne répondent pas aux définitions d'eaux usées domestiques ou d'eau de refroidissement;[4]

eau zéro nitrate

Législation belge

La langue dans les assiettes, Quelques recettes pour créer des mots nouveaux dans l’alimentation Glossaire[6]
eau zéro nitrate (loc.f.)
eau ne présentant aucune trace de nitrate

eaux communautaires

Union européenne

Règlement (CE) n° 2371/2002 du Conseil du 20 décembre 2002 relatif à la conservation et à l'exploitation durable des ressources halieutiques dans le cadre de la politique commune de la pêche (Journal officiel n° L 358 du 31/12/2002 p. 0059 - 0080) (Article 3 Définitions)
Aux fins du présent règlement, on entend par:
a) "eaux communautaires",
les eaux sous souveraineté ou juridiction des États membres, à l'exception des eaux adjacentes aux territoires visés à l'annexe II du traité;[5]

eaux de pêche canadiennes

Législation canadienne

Gestion de l'habitat du poisson Glossaire
Eaux de pêche canadiennes :
les eaux de la zone de pêche et de la mer territoriale du Canada, ainsi que les eaux intérieures canadiennes (Loi sur les pêches, art. 2).

eaux définies par leur origine

Codex Alimentarius

NORME GÉNÉRALE POUR LES EAUX POTABLES EN BOUTEILLE/CONDITIONNÉES (AUTRES QUE LES EAUX MINÉRALES NATURELLES) - CODEX STAN 227-2001 (2. DESCRIPTION)
2.1 EAUX CONDITIONNEES
2.1.1 Eaux définies par leur origine
Les « eaux définies par leur origine », qu’elles soient d’origine souterraine ou de surface, visées par la présente Norme présentent les caractéristiques suivantes:
a) elles proviennent d’une ressource environnementale spécifique sans passer par un système communautaire d’alimentation en eau;
b) des précautions ont été prises à l’intérieur de périmètres de protection ceinturant les zones de vulnérabilité afin d’éviter toute pollution ou influence extérieure sur les caractéristiques microbiologiques, chimiques et physiques de l’eau à l’origine;
c) des conditions de captage qui garantissent leur pureté microbiologique d'origine et les éléments essentiels relatifs à leur composition chimique d’origine;
d) sur le plan microbiologique, elles conviennent en permanence à la consommation humaine dès leur captage et elles sont conservées dans cet état par l’adoption de mesures particulières d’hygiène jusqu’à leur conditionnement et au cours de celui-ci, conformément aux sections 3 et 4;
e) elles ne sont sujettes à aucune modification ni traitement autres que ceux qui sont autorisés aux termes de la section 3.1.1

eaux grasses

Union européenne

Directive 92/66/CEE du Conseil, du 14 juillet 1992, établissant des mesures communautaires de lutte contre la maladie de Newcastle (Journal officiel n° L 260 du 05/09/1992 p. 0001 - 0020) (Article 2)
Aux fins de la présente directive, les définitions figurant à l'article 2 de la directive 90/539/CEE du Conseil, du 15 octobre 1990, relative aux conditions de police sanitaire régissant les échanges intracommunautaires et les importations en provenance des pays tiers de volailles et d'oeufs à couver(5) s'appliquent le cas échéant.
En outre, on entend par:
d) «eaux grasses»:
les déchets de cuisine, de restaurants ou, le cas échéant, d'industries travaillant les viandes;[5]

eaux internationales

Union européenne

RÈGLEMENT (CE) n° 43/2009 DU CONSEIL du 16 janvier 2009 établissant, pour 2009, les possibilités de pêche et les conditions associées pour certains stocks halieutiques et groupes de stocks halieutiques, applicables dans les eaux communautaires et, pour les navires communautaires, dans les eaux soumises à des limitations de capture Article 3 Définitions
Aux fins du présent règlement, outre les définitions figurant à l'article 3 du règlement (CE) n° 2371/2002, on entend par:
c) «eaux internationales»,
les eaux qui ne relèvent pas de la souveraineté ou de la juridiction d'un État.[5]

eaux urbaines

eau verte

Législation belge

22 DECEMBRE 2005. - Arrêté du Gouvernement wallon déterminant les conditions sectorielles et intégrales relatives aux activités d'élevage ou d'engraissement de bovins de six mois et plus. Art. 2.
Pour l'application des présentes conditions, on entend par :
eaux vertes :
les eaux issues du nettoyage des quais de traite;


  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 Seule fait foi la version imprimée de la législation européenne telle que publiée dans les éditions papier du Journal officiel de l'Union européenne.
  2. Le document accessible ne comporte pas le numéro d'enregistrement de la Loi
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 NOTE : Consultation des versions antérieures à partir du 26-06-1991 et mise à jour au 30-06-2006
  4. 4,0 4,1 4,2 4,3 VLAREM 1995-06-01/58, art. 7.1.1.1., 006; En vigueur : 01-08-1995
  5. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées EEC.
  6. 6,0 6,1 Ce glossaire reprend l’ensemble des termes présentés dans cette publication. Les termes qui y figurent ne sont pas tous des néologismes. Il ne s’agit donc pas d’une liste exhaustive des néologismes du secteur alimentaire. Les personnes qui souhaiteraient obtenir plus d’informations à ce sujet peuvent consulter le Centre de Terminologie de Bruxelles (ctb@ilmh. be) qui a réalisé une étude sur la néologie alimentaire à la demande du Service de la Langue française.
  7. Dernière mise à jour : 30 juin 2006




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