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Eau
De Ressources-QHSE.
Eau
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Eau de boisson
- Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
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eau atmosphérique
eau blanche
eau brune
eau brute
eau conditionnée
eau connée
eau côtière
eau courante
eau de baignade
eau de ballast
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Les aventures de Rafale Glossaire |
- Eaux de ballast :
- Eau transportée par les navires afin d’assurer leur stabilité lorsque la mer est agitée et de faciliter leurs manœuvres. Cette eau est emmagasinée dans des réservoirs que l’on appelle « ballast » et qui sont situés dans le bas du navire. Lorsqu’un bateau décharge sa cargaison, il remplace le poids de sa charge par de l’eau de ballast qu’il rejette lorsque la nouvelle marchandise est chargée.
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eau de boisson
eau de chaux
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Les aventures de Rafale Glossaire |
- Eau de chaux :
- Eau contenant de la chaux, une substance chimique alcaline. L’eau de chaux étant de pH alcalin, on l’utilise pour rendre moins acides certaines solutions.
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eau de cour
eau de débordement
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Commission OSPAR
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| COMMISSION OSPAR, Bilan de santé 2000 Appendices, GLOSSAIRE |
- Eaux de débordement
- Eaux froides de haute densité qui débordent des seuils relativement peu profonds qui s’étendent entre le Groenland, l’Islande et l’Ecosse ou qui coulent le long des canaux profonds découpant ces seuils
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eau de Javel
Eau de mer propre
eau de mer salubre
eau de refroidissement
eau de ruissellement
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Les aventures de Rafale Glossaire |
- Eaux de ruissellement :
- Eaux coulant à la surface du sol sans y pénétrer. Elles entraînent parfois des polluants et des déchets jusque dans les cours d’eau.
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eau de surface
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Le mercure dans l'environnement Glossaire |
- Eau de surface
- toutes les eaux naturellement ouvertes à l'atmosphère (rivières, lacs, réservoirs, étangs, ruisseaux, retenues, mers, estuaires, etc.).
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Environnement Canada Glossaire |
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eau de surface
- - Toute eau naturellement en contact libre avec l'atmosphère (cours d'eau, lac, réservoir, bassin de retenue, mer, estuaire, etc.); désigne également les sources, puits et autres collecteurs directement influencés par l'eau de surface.
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Législation française |
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| Eau et santé Glossaire |
- Eau souterraine / eau de surface
- les eaux souterraines se définissent comme toute eau présente dans le sous-sol (équivalent physique
- eau interstitielle). Il s'agit de la zone saturée (groundwater pour les anglosaxons) et de la zone non saturée. À l'inverse, les eaux de surface sont constituées par l'ensemble des ressources en eau superficielles circulantes (rivières, canaux, etc.) ou non (barrages, retenues, etc.).
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eau de transition
eau destinée à la consommation humaine
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Directive 98/83/CE du Conseil du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine (Journal officiel n° L 330 du 05/12/1998 p. 0032 - 0054) (Article 2 Définitions) |
- Aux fins de la présente directive on entend par:
- 1) «eaux destinées à la consommation humaine»:
- a) toutes les eaux, soit en l'état, soit après traitement, destinées à la boisson, à la cuisson, à la préparation d'aliments, ou à d'autres usages domestiques, quelle que soit leur origine et qu'elles soient fournies par un réseau de distribution, à partir d'un camion-citerne ou d'un bateau-citerne, en bouteilles ou en conteneurs;
- b) toutes les eaux utilisées dans les entreprises alimentaires pour la fabrication, la transformation, la conservation ou la commercialisation de produits ou de substances destinés à la consommation humaine, à moins que les autorités nationales compétentes n'aient établi que la qualité des eaux ne peut affecter la salubrité de la denrée alimentaire finale.[5]
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eau douce
eau finie
eau gazéifiée
eau intérieure
eau maritime
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Règlement (CE) Nº 850/98 du Conseil du 30 mars 1998 visant à la conservation des ressources de pêche par le biais de mesures techniques de protection des juvéniles d'organismes marins (Journal officiel n° L 125 du 27/04/1998 p. 0001 - 0036) (TITRE I DÉFINITIONS, Article 2) |
- 1. Aux fins du présent règlement, les définitions suivantes des eaux maritimes sont applicables.
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- Toutes les eaux se trouvant au nord et à l'ouest d'une ligne partant d'un point situé à 48° de latitude nord et à 18° de longitude ouest et se prolongeant ensuite plein nord jusqu'à 60° de latitude nord, ensuite plein est jusqu'à 5° de longitude ouest, ensuite plein nord jusqu'à 60°30' de latitude nord, ensuite plein est jusqu'à 4° de longitude ouest, ensuite plein nord jusqu'à 64° de latitude nord et enfin plein est jusqu'à la côte de Norvège.
- Toutes les eaux se trouvant au nord de 48° de latitude nord, à l'exclusion des eaux de la région 1 et des divisions III b, III c et III d du CIEM.
- Toutes les eaux correspondant aux sous-zones VIII et IX du CIEM.
- Toutes les eaux correspondant à la sous-zone X du CIEM.
- Toutes les eaux se trouvant dans la partie de l'Atlantique Centre-Est comprenant les divisions 34.1.1, 34.1.2, 34.1.3 et la sous-zone 34.2.0 de la zone de pêche 34 de la région Copace.
- Toutes les eaux situées au large des côtes du département français de la Guyane qui relèvent de la souveraineté ou de la juridiction de la France.
- Toutes les eaux situées au large des côtes des départements français de la Martinique et de la Guadeloupe qui relèvent de la souveraineté ou de la juridiction de la France.
- Toutes les eaux situées au large des côtes du département français de la Réunion qui relèvent de la souveraineté ou de la juridiction de la France.
- 2. Les zones géographiques désignées dans le présent règlement par les sigles «CIEM» et «Copace» sont celles qui sont définies respectivement par le Conseil international pour l'exploration de la mer et le Comité des pêcheries pour l'Atlantique Centre-Est. Elles sont décrites, sous réserve de modifications ultérieures, dans les communications 85/C 335/02 (10) et 85/C 347/05 (11) de la Commission.
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- 3. Les régions visées au paragraphe 1 peuvent être réparties en zones géographiques, sur la base notamment des définitions énoncées au paragraphe 2, selon la procédure prévue à l'article 48.
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- 4. Nonobstant le paragraphe 2, aux fins de l'application du présent règlement:
- - le Kattegat est limité, au nord, par une ligne reliant le phare de Skagen au phare de Tistlarna et se prolongeant ensuite jusqu'au point le plus proche de la côte suédoise et, au sud, par une ligne allant du cap Hasenore au cap Gniben, de Korshage à Spodsbjerg et du cap Gilbjerg à Kullen,
- - le Skagerrak est limité, à l'ouest, par une ligne allant du phare de Hanstholm au phare de Lindesnes et, au sud, par une ligne reliant le phare de Skagen au phare de Tistlarna et se prolongeant ensuite jusqu'au point le plus proche de la côte suédoise,
- - la mer du Nord comprend la sous-zone IV du CIEM, la partie contiguë de la division II a du CIEM située au sud de 64° de latitude nord et la partie de la division III a du CIEM qui n'est pas couverte par la définition du Skagerrak donnée au deuxième tiret.[5]
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eau minérale naturelle
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NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION) |
- 2.1 DEFINITION DE L'EAU MINERALE NATURELLE
- L'eau minérale naturelle est une eau qui se distingue nettement de l'eau de boisson ordinaire du fait que:
- a) elle est caractérisée par sa teneur en certains sels minéraux, les proportions relatives de ces sels et la présence d'oligo-éléments ou d'autres constituants;
- b) elle provient directement de nappes souterraines par des émergences naturelles ou forées pour lesquelles toutes les précautions devraient être prises afin d'éviter toute pollution ou influence extérieure sur les propriétés physiques et chimiques de l'eau minérale naturelle;
- c) elle est constante dans sa composition et stable dans son débit et sa température, compte dûment tenu des cycles de fluctuations naturelles mineures;
- d) elle est captée dans des conditions qui garantissent la pureté microbiologique et la composition chimique de ses constituants essentiels;
- e) elle est conditionnée à proximité de l'émergence de la source avec des précautions d'hygiène particulières;
- f) elle n'est soumise à aucun traitement autre que ceux autorisés par la présente norme.
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DIRECTIVE 2009/54/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 18 juin 2009 relative à l’exploitation et à la mise dans le commerce des eaux minérales naturelles (Refonte) ANNEXE I, I. DÉFINITION |
- 1. On entend par «eau minérale naturelle»
- une eau microbiologiquement saine, au sens de l’article 5, ayant pour origine une nappe ou un gisement souterrain et provenant d’une source exploitée par une ou plusieurs émergences naturelles ou forées.
- L’eau minérale naturelle se distingue nettement de l’eau de boisson ordinaire:
- a) par sa nature, caractérisée par sa teneur en minéraux, oligo-éléments ou autres constituants et, le cas échéant, par certains effets;
- b) par sa pureté originelle, l’une et l’autre caractéristiques ayant été conservées intactes en raison de l’origine souterraine de cette eau qui a été tenue à l’abri de tout risque de pollution.
2. Les caractéristiques visées au point 1, qui peuvent apporter à l’eau minérale naturelle des propriétés favorables à la santé, doivent avoir été appréciées:
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- i) géologique et hydrologique;
- ii) physique, chimique et physico-chimique;
- iii) microbiologique;
- iv) si nécessaire, pharmacologique, physiologique et clinique;
- b) selon les critères énumérés à la partie II;
- c) selon les méthodes scientifiquement agréées par l’autorité responsable.
- Les examens visés au premier alinéa, point a) iv), peuvent être facultatifs lorsque l’eau présente les caractéristiques de composition en fonction desquelles une eau a été considérée comme eau minérale naturelle dans l’État membre d’origine avant le 17 juillet 1980. Tel est le cas, notamment, lorsque l’eau considérée contient, par kilogramme, à l’origine et après embouteillage, au minimum 1 000 mg de solides totaux en solution ou au minimum 250 mg de gaz carbonique libre.[5]
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eau minérale naturelle naturellement gazeuse
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NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION) |
- 2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
- 2.2.1 Eau minérale naturelle naturellement gazeuse
- Une eau minérale naturelle naturellement gazeuse est une eau minérale naturelle dont la teneur en gaz carbonique est, après traitement éventuel conformément à la Section 3.1.1, réincorporation éventuelle du gaz et conditionnement, compte tenu des tolérances techniques usuelles, la même qu'à l'émergence. Il s'agit du gaz carbonique spontanément et visiblement dégagé dans des conditions normales de température et de pression.
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eau minérale naturelle non gazeuse
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NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION) |
- 2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
- 2.2.2 Eau minérale naturelle non gazeuse
- Une eau minérale naturelle non gazeuse est une eau minérale naturelle qui, à l'état naturel et après traitement éventuel conformément à la section 3.1.1 et conditionnement, compte tenu des tolérances techniques usuelles, ne contient pas de gaz carbonique libre en proportion supérieure à la quantité nécessaire pour maintenir dissous les sels hydrogéno-carbonatés présents dans l'eau.
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eau minérale naturelle dégazéifiée
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NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION) |
- 2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
- 2.2.3 Eau minérale naturelle dégazéifiée
- Une eau minérale naturelle dégazéifiée est une eau minérale naturelle dont la teneur en gaz carbonique, après traitement éventuel conformément à la section 3.1.1 et conditionnement, n'est pas la même qu'à l'émergence et qui ne dégage pas visiblement et spontanément de gaz carbonique dans des conditions normales de température et de pression.
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eau minérale naturelle renforcée au gaz carbonique de la source
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NORME CODEX POUR LES EAUX MINÉRALES NATURELLES - CODEX STAN 108 - 1981, Rév. 1 - 1997 (2. DESCRIPTION) |
- 2.2 DEFINITIONS COMPLEMENTAIRES
- 2.2.4 Eau minérale naturelle renforcée au gaz carbonique de la source
- Une eau minérale naturelle renforcée au gaz carbonique de la source est une eau minérale naturelle dont la teneur en gaz carbonique, après traitement éventuel conformément à la section 3.1.1 et conditionnement, est supérieure à sa teneur en gaz carbonique à l'émergence.
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eau minérale naturelle gazéifiée
eau oligominérale
eau potable
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Recommandation de la Commission du 20 décembre 2001 concernant la protection de la population contre l'exposition au radon dans l'eau potable (notifiée sous le numéro C(2001) 4580 - Journal officiel n° L 344 du 28/12/2001 p. 0085 - 0088) |
- 3. Aux fins de la présente recommandation,
- on entend par "eau potable":
- a) toutes les eaux, soit en l'état, soit après traitement, destinées à la boisson, à la cuisson, à la préparation d'aliments, ou à d'autres usages domestiques, quelle que soit leur origine et qu'elles soient fournies par un réseau de distribution, à partir d'un camion-citerne ou d'un bateau-citerne, en bouteilles ou en conteneurs;
- b) toutes les eaux utilisées dans les entreprises alimentaires pour la fabrication, la transformation, la conservation ou la commercialisation de produits ou de substances destinés à la consommation humaine, à moins que les autorités nationales compétentes n'aient établi que la qualité des eaux ne peut affecter la salubrité de la denrée alimentaire finale.
- Les eaux minérales naturelles au sens de la directive 80/777/CEE du Conseil(9) et les eaux médicinales au sens de la directive 65/65/CEE du Conseil(10) sont exclues du champ d'application de la présente recommandation, étant donné que des dispositions spécifiques ont été adoptées pour les eaux de ce type.[5]
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Les aventures de Rafale Glossaire |
- Eau potable :
- Eau pouvant être consommée sans risque pour la santé. Sa qualité est soumise au Règlement sur la qualité de l’eau potable au Québec.
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Législation française |
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| DIREN Auvergne Glossaire[7] |
- Eau potable
- Eau propre à la consommation humaine. L’eau est consommable par l’homme dès lors qu’elle répond à des exigences de qualité définies à l’échelon européen, puis transcrites dans la législation de chaque Etat membre. Cette eau est donc du point de vue sanitaire et esthétique, propre à l’alimentation et à la préparation des aliments ainsi qu’à tous les usages domestiques dont l’hygiène personnelle.
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Informations complémentaires
[La récupération de modèle a échoué pour http://www.qualitypedia.eu/index.php?title=Template:Composants:EauPotable&action=render]
Eau préparée
eau propre
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Code d’usages pour les poissons et les produits de la pêche SECTION 2 – DÉFINITIONS |
- Aux fins du présent code, on entend par:
- 2.1 Définitions générales
- Eau propre
- Eau provenant de toute source sans contamination microbiologique, substances nuisibles et/ou plancton toxique en quantités susceptibles d’affecter la salubrité des produits de la pêche.
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eau pulvérisée
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Guide des Mesures d’Urgence 2008 Glossaire |
- Eau pulvérisée (brouillard)
- Méthode qui consiste à distribuer de l’eau en la projetant. L’eau est diffusée finement pour permettre d’absorber une grande quantité de chaleur. Elle peut être diffusée sous la forme d’un cône dont l’angle est susceptible de varier entre 10 et 90 degrés. Les jets d’eau pulvérisée peuvent servir à éteindre ou à maîtriser un incendie, ou à assurer un écran de protection au personnel, au matériel, aux bâtiments, etc. Cette méthode peut aussi être utilisée pour absorber, supprimer ou disperser des vapeurs. Pour ce faire, il suffit de projeter un jet d’eau pulvérisée (brouillard) plutôt qu’un jet plein, vers le nuage de vapeur.
- L’eau pulvérisée est particulièrement efficace dans le cas des liquides inflammables ou des solides volatils ayant un point d’éclair supérieur à 37,8°C (100°F).
- Peu importe ce qui précède, l’eau pulvérisée peut aussi être efficace pour les liquides dont le point d’éclair est bas. Son efficacité dépend du mode d’application. Grâce à un ajutage approprié, on a même éteint certains incendies de déversements d’essence en ayant recours à des boyaux, pour chasser les flammes de la surface des liquides en feu. De plus, un jet d’eau pulvérisée bien dirigé a fréquemment été utilisé avec succès pour éteindre des incendies mettant en cause des liquides inflammables ayant un point d’éclair élevé (ou tout autre liquide visqueux), car il a créé de l’écume sur la surface, qui a agi comme couverture et éteint le feu.
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Guide des mesures d'urgence 2004 (GMU 2004) Glossaire |
- Eau pulvérisée (brouillard)
- Méthode qui consiste à distribuer de l’eau en la projetant. L’eau est diffusée finement pour permettre d’absorber une grande quantité de chaleur. Elle peut être diffusée sous la forme d’un cône dont l’angle est susceptible de varier entre 10 et 90 degrés. Les jets d’eau pulvérisée peuvent servir à éteindre ou à maîtriser un incendie, ou à assurer un écran de protection au personnel, au matériel, aux bâtiments, etc. (Cette méthode peut aussi être utilisée pour absorber, supprimer ou disperser des vapeurs. Pour ce faire, il suffit de projeter un jet d’eau pulvérisée (brouillard) plutôt qu’un jet plein, vers le nuage de vapeur.)
- L’eau pulvérisée est particulièrement efficace dans le cas des liquides inflammables ou des solides volatils ayant un point d’éclair supérieur à 37,8 °C (100 °F).
- Peu importe ce qui précède, l’eau pulvérisée peut être aussi efficace pour les liquides dont le point d’éclair est bas. Son efficacité dépend du mode d’application. Grâce à un ajutage approprié, on a même éteint certains incendies de déversements d’essence en ayant recours à des boyaux pour chasser les flammes des liquides en feu. De plus, un jet d’eau pulvérisée bien dirigé a fréquemment été utilisé avec succès pour éteindre des incendies mettant en cause des liquides inflammables ayant un point d’éclair élevé (ou tous autres liquides visqueux), car il a créé de l’écume sur la surface, qui a agi comme couverture et éteint le feu.
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eau purifiée
eau réfrigérée
eau salubre
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Le mercure dans l'environnement Glossaire |
- Eau salubre
- on considère qu'une eau exempte de bactéries nocives, de matières toxiques ou de substances chimiques est potable même si on relève un goût, une odeur, une couleur et certains problèmes liés à la présence de minéraux.
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eau souterraine
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Les aventures de Rafale Glossaire |
- Eaux souterraines :
- Eaux contenues dans le sol. Elles occupent les espaces vides dans le sol. Elles s’écoulent vers les lacs et les rivières.
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Le mercure dans l'environnement Glossaire |
- Eau souterraine
- eau douce qui se trouve sous la surface de la Terre, généralement dans des formations aquifères, utilisée pour alimenter les puits et les sources. Comme l'eau souterraine constitue la principale source majeure d'eau potable, les secteurs où le lessivage des substances agricoles ou industrielles provenant des fuites des réservoirs souterrains contamine l'eau souterraine soulèvent de plus en plus d'inquiétudes.
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Les technologies d'assainissement des lieux contaminés : Manuel de référence Annexe A Glossaire et acronymes |
- Eau souterraine
- 1. Toute eau se trouvant dans le sol.
- 2. L'eau de la zone saturée (située sous la nappe phréatique). L'eau soumise à une pression hydrostatique, située dans les pores communicants de la zone saturée, émerge par des sources et se ramasse dans les puits. (Groundwater)
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Ontario - Ministère de l'environnement Glossaire |
- Eaux souterraines
- eaux douces ou salées sous la surface terrestre, alimentant bien souvent les puits et sources. Par opposition aux « eaux de surface ».
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Législation française |
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| Eau et santé Glossaire |
- Eau souterraine / eau de surface
- les eaux souterraines se définissent comme toute eau présente dans le sous-sol (équivalent physique
- eau interstitielle). Il s'agit de la zone saturée (groundwater pour les anglosaxons) et de la zone non saturée. À l'inverse, les eaux de surface sont constituées par l'ensemble des ressources en eau superficielles circulantes (rivières, canaux, etc.) ou non (barrages, retenues, etc.).
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eau usée
eau usée domestique
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Législation belge |
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| 6 FEVRIER 1991. - Arrêté de l'Exécutif flamand fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique (Titre I du VLAREM). [3] CHAPITRE I. - DEFINITIONS. |
Article 1. Pour l'application du présent arrêté on entend par :
- 10° " eaux usées domestiques " :
- eaux usées composées uniquement d'eaux provenant:
- de travaux ménagers normaux;
- d'installation sanitaires;
- de cuisines;
- du nettoyage de bâtiments tels que logements, bureaux, lieux de commerce en gros ou de détail, salles de spectacles, casernes, campings, prisons, établissements d'enseignement avec ou sans internat, cliniques, hôpitaux et autres établissements de soins pour patients souffrant de maladies non contagieuses, piscines, hôtels, restaurants, débits de boissons, salons de coiffure;
- Eaux usées provenant de laveries automatiques où les machines sont uniquement utilisées par la clientèle;[4]
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eau usée industrielle
eau zéro nitrate
eaux communautaires
eaux de pêche canadiennes
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Gestion de l'habitat du poisson Glossaire |
- Eaux de pêche canadiennes :
- les eaux de la zone de pêche et de la mer territoriale du Canada, ainsi que les eaux intérieures canadiennes (Loi sur les pêches, art. 2).
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eaux définies par leur origine
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NORME GÉNÉRALE POUR LES EAUX POTABLES EN BOUTEILLE/CONDITIONNÉES (AUTRES QUE LES EAUX MINÉRALES NATURELLES) - CODEX STAN 227-2001 (2. DESCRIPTION) |
- 2.1 EAUX CONDITIONNEES
- 2.1.1 Eaux définies par leur origine
- Les « eaux définies par leur origine », qu’elles soient d’origine souterraine ou de surface, visées par la présente Norme présentent les caractéristiques suivantes:
- a) elles proviennent d’une ressource environnementale spécifique sans passer par un système communautaire d’alimentation en eau;
- b) des précautions ont été prises à l’intérieur de périmètres de protection ceinturant les zones de vulnérabilité afin d’éviter toute pollution ou influence extérieure sur les caractéristiques microbiologiques, chimiques et physiques de l’eau à l’origine;
- c) des conditions de captage qui garantissent leur pureté microbiologique d'origine et les éléments essentiels relatifs à leur composition chimique d’origine;
- d) sur le plan microbiologique, elles conviennent en permanence à la consommation humaine dès leur captage et elles sont conservées dans cet état par l’adoption de mesures particulières d’hygiène jusqu’à leur conditionnement et au cours de celui-ci, conformément aux sections 3 et 4;
- e) elles ne sont sujettes à aucune modification ni traitement autres que ceux qui sont autorisés aux termes de la section 3.1.1
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eaux grasses
eaux internationales
eaux urbaines
eau verte
- ↑ 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 Seule fait foi la version imprimée de la législation européenne telle que publiée dans les éditions papier du Journal officiel de l'Union européenne.
- ↑ Le document accessible ne comporte pas le numéro d'enregistrement de la Loi
- ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 NOTE : Consultation des versions antérieures à partir du 26-06-1991 et mise à jour au 30-06-2006
- ↑ 4,0 4,1 4,2 4,3 VLAREM 1995-06-01/58, art. 7.1.1.1., 006; En vigueur : 01-08-1995
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref> incorrecte ;
aucun texte n’a été fourni pour les références nommées EEC.
- ↑ 6,0 6,1 Ce glossaire reprend l’ensemble des termes présentés dans cette publication. Les termes qui y figurent ne sont pas tous des néologismes. Il ne s’agit donc pas d’une liste exhaustive des néologismes du secteur alimentaire. Les personnes qui souhaiteraient obtenir plus d’informations à ce sujet peuvent consulter le Centre de Terminologie de Bruxelles (ctb@ilmh. be) qui a réalisé une étude sur la néologie alimentaire à la demande du Service de la Langue française.
- ↑ Dernière mise à jour : 30 juin 2006
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